AccueilÀ la uneBlack Lives Matter appelle au boycott des "entreprises blanches" pour Noël

Black Lives Matter appelle au boycott des « entreprises blanches » pour Noël

L'organisation Black Lives Matter a suscité des réactions négatives en appelant explicitement au boycott des "entreprises blanches" à Noël.

Dans un graphique promotionnel sur son site web et partagé sur les médias sociaux, BLM déclare : « Nous rêvons d’un #Blackxmas. Cela signifie aucune dépense avec des entreprises blanches du 26/11/2021 au 01/01/2022. »

L’organisation a également déclaré que le but de cet effort n’est pas de « remplacer le capitalisme blanc par le capitalisme noir », mais plutôt de « secouer l’appel au consumérisme effréné et d’utiliser nos dollars intentionnellement pour construire la communauté noire. »

Les critiques, y compris d’autres groupes d’activistes noirs, ont noté que le message diffusé par BLM est négatif et ségrégationniste et qu’il entraînera « un climat racial plus malsain. »

– (1/2) « pas de dépenses avec les entreprises blanches »

Le cadre est essentiel.

Une suggestion d’acheter auprès d’entreprises appartenant à des Noirs susciterait une réaction positive, car les Américains veulent que les entrepreneurs réussissent.

Exiger un boycott des entreprises « blanches » aboutira sûrement à un climat racial plus malsain.

– (2/2) BLM demande à ses adeptes de « DIVEST FROM WHITE CORPORATIONS » (DÉSINVESTIR DES ENTREPRISES BLANCHES) pour le mois de décembre.

Au lieu de se contenter de promouvoir un message d’achat auprès des entreprises appartenant à des Noirs, le mouvement encourage activement ses partisans à boycotter d’autres entreprises en fonction de la couleur de peau de leurs propriétaires.

BLM affirme en outre sur son site web que « le capitalisme suprématiste blanc a inventé le maintien de l’ordre, initialement sous la forme de « paddy rollers » à l’époque de l’esclavage des esclaves, afin de protéger ses intérêts et de mettre des cibles sur le dos des Noirs », affirmant en outre que cela se produit encore aujourd’hui.

Il poursuit : « #BlackXmas nous met au défi de nous défaire des chaînes du consumérisme et d’entrer pleinement dans notre propre pouvoir collectif, de construire de nouvelles traditions et de mener une attaque aussi bien qu’une défense. »

– Tout cela concerne donc le cadrage et un climat racial « sain ». Bien que je sois plus pragmatique et que je sache que trouver un accord est nécessaire pour la poche des Noirs, cette considération du climat racial me rappelle la façon dont j’ai grandi. On ne parlait pas de race en bonne compagnie.
– Nous essayions d’être bons. En fait, il ne s’agit pas tant d’encadrer que de ne pas être raciste de manière autodestructrice.
– Si le terme « blanc » n’est qu’une construction conçue pour donner à un groupe le pouvoir de subjuguer et de contrôler un autre groupe, pourquoi ne pas être autodestructeur ? Cela ne signifie-t-il pas que nous commençons à détruire la construction ? Nous ne pouvons pas avoir l’harmonie raciale et la destruction de la race en même temps.
– Pensez-vous réellement que ce boycott raciste absurde ne va pas engendrer un retour de bâton de plus grande ampleur contre les entreprises appartenant à des Noirs ? C’est à cela que @FreeBlckThought fait référence.
– « pas de dépenses avec les entreprises blanches » Le cadre est essentiel. Une suggestion d’acheter auprès d’entreprises appartenant à des Noirs susciterait une réaction positive, car les Américains veulent que les entrepreneurs réussissent. Exiger un boycott des entreprises « blanches » aboutira sûrement à un climat racial plus malsain.
– Qu’est-ce qu’une « société blanche », d’ailleurs ? C’est bien plus amorphe que même une personne blanche. Une entreprise est-elle blanche si plus de 50% de ses actionnaires sont blancs ? Ou se base-t-elle sur les employés ? Va-t-on appliquer la règle de l’unique goutte de sang ?
– Selon moi, c’est tout simplement impossible en 2021. Peut-être que cela fonctionnait en 1958, lorsque nous avions un minimum d’État régulateur et que la ségrégation juridique permettait de clarifier ce qui était quoi, mais à l’ère de la financiarisation, du réseau, etc.
– si vous prenez votre iPhone/iPad pour aller sur ce site web, est-ce que vous soutenez une entreprise appartenant à des Blancs (Apple) ? ou si vous utilisez votre carte de crédit Chase pour soutenir une entreprise appartenant à des Noirs, est-ce que vous soutenez également une entreprise appartenant à des Blancs (JPMorganChase) ? lol. j’ai beaucoup, beaucoup de questions.
– Cela ressemble à l’insistance sur le mot D (« décoloniser ») dans le militantisme autochtone (un exhausteur de phrase qui a maintenant été approprié par les non-autochtones) alors qu’un langage plus affirmatif (par exemple, restauration, renouvellement, revitalisation) attirerait davantage de soutien en dehors de la chambre d’écho.
– Je veux dire, se concentrer sur le soutient des entreprises noires, ou même simplement sur le soutien des entreprises locales, des petites entreprises, etc., serait bénéfique pour le même groupe que ces activistes veulent soi-disant aider. À moins que l’idée ne soit pas tant d’aider que de paraître cool aux yeux de leurs pairs.
– Comment le client peut-il savoir à qui appartient l’entreprise ? Ce n’est pas parce qu’un Noir y travaille que l’entreprise appartient à un Noir.
– Il devrait y avoir un panneau à l’avant de chaque entreprise qui identifie les propriétaires par race, sexe, croyance, ethnie, religion (confession, aussi), appartenance à un parti, et même par sexe pour ceux qui le souhaitent.
Remparthttps://www.rempart-infos.com
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